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florent-audigier
Résolue

Un médicament n'est il pas d'autant plus efficace que l'organisme n'est pas habitué à en prendre à outrance ?

Publié il y a 5 mois par slash86 dans Fiabilité .

A force de prendre des médicaments , même pour les maux les plus bénins, n'y à t'il pas une perte d'efficacité du système immunitaire ?

J'entends par là que le système immunitaire s'habituerait à être "assisté" et ainsi réagirait moins efficacement ...

 

4 réponses

Réponse la plus pertinente!

confiance-medicament

@Slash86

Le bon usage du médicament demande de respecter les posologies et les durées de traitement.

Certains médicaments, qu'ils agissent ou non sur le système immunitaire, peuvent éventuellement voir leur effet s'atténuer au long cours. Il y a une définition pharmacologique de ces phénomènes qui apparaissent pour certaines classes de médicaments seulement.

Dans la grande majorité des cas, lorsqu'un médicament est utilisé pour sa bonne indication thérapeutique, et aux bonnes doses, il ne perd pas de son efficacité.

stephane@confiancemedicament
Docteur en Pharmacie

mentat

Les médicaments ne remplacent pas le système immunitaire (SI). Ils agissent comme support, comme aide, comme activateurs ou inhibiteurs, etc. Du moment qu'ils ne modifient pas intrinsèquement celui-ci, il n'y a pas grand chose à craindre (les traitements contre les maux bénins ne sont d'ailleurs pas les plus efficaces !)

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virginie

Vous voulez dire que les médicament ne modifient pas le métabolisme?? la question de slash86 que je partage n'est pas celle là: il dit justement qu'à trop l' assister cela risque de le rendre ...paresseux;

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jeando

Les défenses immunitaires sont, en réalité, affectées, non pas chez des individus qui prendraient trop de médicaments, mais par la disparition dans la population de la bonne et forte réaction par des anticorps du fait de la disparition de certains antigènes comme les bactéries, les virus, les parasites, etc. Mais des maladies amérindiennes bénignes sont devenues graves comme le chancre devenu chez François Premier la syphilis. Et l’inverse, la rougeole bénigne chez les marins de C Colomb, est grave et mortelles chez les indiens d’Amérique, de plus dépourvus de défenses contre les effets drogue de l’alcool. C’est au point que la réintroduction des parasites intestinaux est envisagée chez des chercheurs comme un moyen de traiter soit l’apparition, soit la poussée de la maladie de Crohn, par exemple.

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